Petit tour dans Cotonou le matin mais les curiosités se font rares. Le seul « monument » qu’on a pu apprécier est la place de l’étoile rouge, une laideur.
On pénètre ensuite dans le 2ème plus grand marché de l’Afrique de l’Ouest, beaucoup plus organisé que celui de Lomé, surtout beaucoup moins de monde mais toujours autant de gros boulets ! On est sans cesse sollicités pour prendre taxi ou motos mais c’est limite de l’agression, très saoulant ! Les togolais sont moins insistants (j’aurai jamais pensé dire ca un jour !)
Vers 12h, on s’arrête au centre de promotion de l’artisanat ou je trouve mon petit bonheur ! Je négocie le djembé de mes rêves à 15 euros (et un awélé pour 5 euros ;)) ! Sur le marché, on a droit à une petite initiation…un moment génial !
C’est finalement vers 14h30 qu’on file vers Ganvié, un village lacustre à quelques kilomètres de la. Un peu long à expliquer…on prend la pirogue alors que le temps menace (et oui pas très malin tout ca) Je me fait quelques frayeurs à l’aller, l’embarcation n’est pas très stable … A l’arrivée, gros orage. Comme c’est un village sur pilotis, tous déplacements doit se faire en pirogue. Du coup on ne voit rien du tout et la situation tourne vite en eau de boudin. Retour en pirogue sous la pluie, protégées par une bâche et serrées comme des sardines (d’ailleurs celles-ci voyagent avec nous ;) ) Mémorable !
Sur le retour, on emprunte la cote béninoise en passant par « la route des pêches » : magnifiques paysages avec des villages de pêcheurs d’un côté et des cocoteraies de l’autre, mais un temps tout gris donc pas de photos potables! On finit ce weekend par un arrêt à Ouida, qui a été une des plus grosses porte de non retour des esclaves.
Pas le temps de passer par la capitale Porto Novo mais apparemment rien de bien palpitant…
En résumé je garde une bonne impression de Cotonou, même si l’accueil des béninois n’égale pas celui des togolais …
Retour à Lomé vers 21h pour une dernière nuit dans ma cahute… Epuisée !
Commentaires sur cet article Mumu La prochaine initiation au djembé c'est toi qui me l'a fait!
En tout cas, palpitant tes récits!
Mais pas tres sympas ces béninois!