Très longue nuit...A 13h, je rejoins les autres à la plage et à 15, l’estomac dans les talons, les brochettes de poisson arrivent enfin, succulentes… (j’en ai encore l’eau à la bouche c’est vous dire)
En fin d’aprèm on s’improvise une séance ciné et je persiste à dire que l’humour togolais est on ne peut plus particulier… en exagérant, les autochtones se bidonnent dans des moments tragiques et tirent une gueule de trois pieds de long dans des moments comiques si bien que l’assistance est en perpétuel décalage avec (toujours en grossissant le trait) des rires au milieu des pleurs et des pleurs au milieu des rires…c’est très bizarre !